Plus de feedback.
Un feedback plus riche.
L’intelligence, la vraie.
Que vous meniez des études ponctuelles ou exploitiez une plateforme Voix du Client vieillissante, vous connaissez le problème : le feedback arrive trop tard, reste trop vague, coûte trop cher. Zapio inverse les trois.
- Trop tardZapio se branche sur vos systèmes et interroge vos clients en temps réel, tous les jours de l’année.
- Trop vagueLe score NPS devient un message vocal de 24 secondes, que l’IA creuse d’elle-même.
- Trop cherÀ partir de 150 € par mois.
De vrais projets
Des chiffres, pas des promesses.
de taux de réponse, mesuré dans une banque de détail africaine.
Parce que la question arrive sur WhatsApp, quelques minutes après la visite — là où votre client se trouve déjà. Pas de boîte mail à ouvrir, pas de lien à cliquer, rien à installer. Sans WhatsApp, la même enquête part par SMS ou par email.
plus de verbatims, mesurés chez un opérateur télécom européen.
Une conversation invite à répondre ; un formulaire l’exige. Répondre à un message ne coûte presque rien — résultat : bien plus de clients disent quelque chose, et en disent plus.
des verbatims plus riches. « C’était ok » devient une histoire — et une raison d’agir.
Un score vous dit ce qu’ils ressentent. Un message vocal de 24 secondes vous dit pourquoi — et l’IA rebondit directement dans le fil, ce qu’un questionnaire figé ne peut jamais faire.
Votre secteur
Vous êtes dans quel secteur ?
Le vrai test, ce n’est pas le secteur : si vous savez qui vous avez servi, et quand, Zapio peut leur poser la question. Ne nous croyez pas sur parole — testez le sondage que recevraient vos clients. Deux minutes, sur votre téléphone.
Trouvez votre formule
Zapio Studio
Tout roule sans vous. Un rapport chaque semaine.
- 01
Vous envoyez l’export, chaque jour
Envoyez le fichier par email à votre adresse Zapio dédiée. Nous nous occupons du reste.
Quel effort de notre côté ?
Un export et un email — quelques minutes, une fois la routine installée. Si votre système sait programmer l’export, l’effort tombe à zéro.
De quoi avez-vous besoin exactement ?
Quel que soit votre outil : un fichier par parcours — visites en agence, appels au support — avec deux colonnes : le numéro de mobile du client (ou son email) et l’heure exacte. Tout le reste — agence, produit, conseiller — est optionnel, et nous permet de ventiler le rapport en conséquence.
Pas de fichier client — c’est quand même pour nous ?
En partie. Sans un système qui enregistre vos clients — un CRM, une caisse, un programme de fidélité, un outil de réservation ou de billetterie, un journal de centre d’appels — nous ne pouvons pas les joindre un par un. Ce que nous pouvons faire à la place : des QR codes dans vos établissements et un formulaire de feedback sur votre site web, pour que les clients viennent à vous. Ça fonctionne ; ça interroge simplement moins de monde.
- 02
Les enquêtes partent en temps réel
Vos questions sont posées sur le canal que vous préférez — WhatsApp, SMS ou email. Courtes. Conversationnelles. Relancées par l’IA.
Qui écrit les questions ?
Nous, avec vous : un tronc court — un score, une question ouverte — et les relances de l’IA qui transforment une réponse vague en histoire. Rien à construire de votre côté.
A-t-on le droit d’interroger ses clients ?
Oui — demander à vos propres clients leur avis sur un service qu’ils viennent d’utiliser est une pratique standard, sur n’importe quel canal. Ce qu’il faut : une ligne dans votre politique de confidentialité — que vous interrogez vos clients, sur quels canaux, et comment se désinscrire — nous vous aidons à l’écrire. Un message, jamais une campagne ; se désinscrire tient en un mot.
Et si nous ne voulons pas de WhatsApp ?
Aucun problème. WhatsApp est le canal par défaut parce qu’il donne les meilleurs résultats, mais la même enquête tourne par SMS, email, QR code, tablette, dans votre app ou sur votre site. Votre mix de canaux, votre décision.
Et s’ils n’ont pas WhatsApp ?
Nous le détectons et envoyons par SMS à la place — automatiquement. Pas de mobile mais un email ? Alors par email. Personne n’est laissé de côté.
- 03
L’analyse tourne toute seule
Chaque réponse est lue dès qu’elle arrive — messages vocaux transcrits — pour le ressenti, les sujets abordés, et ce qui a fait bouger le score.
Un humain lit-il les réponses ?
L’IA lit chaque réponse dès qu’elle arrive — le ressenti, les thèmes, ce qui fait bouger le score. Nous lisons le tableau qu’elle dessine et construisons votre rapport par-dessus.
Peut-on voir les réponses brutes ?
Oui. Chaque verbatim, messages vocaux compris, est à vous — nous les remettons avec le rapport.
Dans quelles langues ?
Les réponses en français, néerlandais, anglais, espagnol, allemand, portugais, italien, arabe et plus de 100 autres langues sont comprises telles quelles — l’orthographe et la grammaire n’ont pas d’importance, et un message vocal fonctionne aussi.
Peut-on apporter nos réponses passées ?
Oui — exportez-les de votre outil ou étude précédente et elles servent de référence, pour que votre premier rapport dise déjà ce qui a changé.
- 04
Vous lisez le rapport hebdomadaire
Ce que les clients ont dit, ce qui a changé, ce qu’il faut corriger en premier — un PowerPoint dans votre boîte mail.
Il y a quoi dedans ?
Huit à dix slides : les scores et leur évolution, les verbatims qui les expliquent thème par thème, et les deux ou trois choses à corriger en premier — prêt à présenter tel quel, ou à transférer.
Peut-on changer la cadence ?
Hebdomadaire par défaut, le jour que vous choisissez — un rapport qui arrive toujours le même matin devient un rituel, et un rituel, ça se lit. Bimensuel ou mensuel sur demande.
Et si nous voulons voir les données en direct ?
Alors Zapio Platform est fait pour vous — les mêmes données, en tableaux de bord, alertes et tickets. Et passer de Studio à Platform conserve tout.
Alternatives à Zapio Studio
Cinquante-deux rapports par an, pour moins qu’une seule étude.
| Zapio Studioc’est nous | Un outil de sondage que vous gérezSurveyMonkey, Google Forms, Typeform | Un institut d’étudesIpsos, Kantar, un institut local | |
|---|---|---|---|
| Rapports par an | 52un chaque semaine | quand quelqu’un trouve le temps | 1–2 |
| Premier enseignement | jours | semaines | 2–3 mois |
| Prix1 | Abordable + prévisible | Imprévisible | Cher |
- Zapio Studio à partir de 150 € par mois ; un outil de sondage, une licence plus le temps de votre équipe ; un institut d’études, à partir de 10 000 € par étude — une fourchette de marché, pas un devis d’une société nommée. Prix catalogue, hors TVA.
Zapio Platform
Interrogez à chaque événement. Bouclez la boucle.
- 01
Vos systèmes envoient les événements
Chaque interaction — une visite, un appel, une livraison — nous parvient au moment où elle a lieu. Un dépôt SFTP quotidien pour démarrer ; l’API quand vous voulez du vrai temps réel.
Est-ce un gros projet IT ?
Non. Un dépôt SFTP quotidien vous met en production ; un appel d’API par événement client quand vous voulez du temps réel. La plupart commencent par le fichier.
Que vous faut-il par événement ?
Trois choses : un moyen de joindre le client (mobile ou email), le parcours concerné, et l’heure exacte. Tout le reste — agence, produit, agent — est optionnel, et devient un filtre dans vos tableaux de bord.
Qui construit la connexion ?
Nous, avec votre IT. Vous nous montrez l’export ou l’API ; nous gérons le mapping, les tests et la mise en production. Quelques heures de leur temps, pas un projet.
- 02
Les enquêtes partent en temps réel
Dès que l’événement arrive, l’enquête part — sur WhatsApp par défaut, ou le canal de votre choix. Courte. Conversationnelle. Relancée par l’IA.
Peut-on garder notre questionnaire ?
Oui. Vos questions NPS, CSAT ou CES tournent telles quelles — les relances de l’IA ajoutent l’histoire après la première réponse ouverte ; elles ne remplacent pas votre métrique.
Quels canaux ?
WhatsApp par défaut parce qu’il donne les meilleurs résultats, puis SMS, email, QR code, tablette, dans votre app ou sur votre site — par parcours — à vous de choisir. Un client sans WhatsApp est détecté et joint par SMS, ou par email si c’est ce que vous avez ; personne n’est laissé de côté.
A-t-on le droit d’interroger ses clients ?
Oui — demander à vos propres clients leur avis sur un service qu’ils viennent d’utiliser est une pratique standard, sur n’importe quel canal. Ce qu’il faut : une ligne dans votre politique de confidentialité — que vous interrogez vos clients, sur quels canaux, et comment se désinscrire — nous vous aidons à l’écrire. Un message par événement, jamais une campagne ; se désinscrire tient en un mot, par canal.
Et la sur-sollicitation ?
Non — un plafond de fréquence par client est intégré : quelqu’un qui a trois interactions cette semaine n’est interrogé qu’une fois. C’est vous qui fixez le plafond.
Peut-on encore construire les enquêtes nous-mêmes ?
Oui — l’éditeur est à vous : questions, logique, langues. Nous montons la première avec vous ; ensuite, vous en faites autant — ou aussi peu — que vous voulez.
- 03
L’analyse tourne toute seule
Chaque réponse est lue dès qu’elle arrive — messages vocaux transcrits — pour le ressenti, les sujets abordés, et ce qui a fait bouger le score.
Où vont les données ?
Nulle part hors d’Europe — hébergées et traitées dans l’UE, de bout en bout, vers des modèles hébergés dans l’UE — et vos données n’entraînent jamais de modèle.
Peut-on façonner les thèmes nous-mêmes ?
Oui. La taxonomie — thèmes, sujets, termes — est à vous : l’IA y classe chaque réponse et note le sentiment par sujet.
Dans quelles langues ?
Les réponses en français, néerlandais, anglais, espagnol, allemand, portugais, italien, arabe et plus de 100 autres langues sont comprises telles quelles — l’orthographe et la grammaire n’ont pas d’importance, et un message vocal fonctionne aussi.
Peut-on creuser dans les données ?
Tout est cliquable : un score, un sujet, un site — cliquez et les réponses derrière s’ouvrent, messages vocaux compris. Filtrez par parcours, site, produit, agent ou n’importe quelle colonne que vous envoyez, et comparez deux segments côte à côte.
Peut-on apporter nos réponses passées ?
Oui — exportez-les de votre outil actuel et elles servent de référence, pour que la comparaison commence dès le premier jour.
- 04
Votre équipe travaille les données
Des tableaux de bord que vous explorez vous-même — chaque manager voit ses propres sites — des alertes quand un score glisse, des tickets pour boucler la boucle, et Nalu pour poser une question à vos données en langage courant.
Comment fonctionnent les alertes ?
Vous définissez le déclencheur — un détracteur, un score sous un seuil, un sujet qui monte — ou vous le décrivez simplement en langage courant, « toute mention d’un conseiller désagréable », et le filtre IA l’attrape. La bonne personne le reçoit au moment où ça arrive : email, ou un webhook vers vos propres outils.
Comment fonctionnent les tickets ?
Une mauvaise réponse devient une tâche : assignez-la, répondez au client sur le canal qu’il a utilisé — WhatsApp, SMS, email — clôturez — et l’effet se lit dans les chiffres.
C’est quoi, Nalu ?
L’assistant de données IA de Zapio. Posez une question à vos données en langage courant — « quel site a perdu le plus de points ce mois-ci, et pourquoi ? » — et il répond comme un analyste : le chiffre, la raison, et les verbatims qui le prouvent. Inclus.
Peut-on exporter les données ?
Toujours. Les données brutes — chaque réponse, chaque champ — en Excel, CSV ou SPSS, depuis n’importe quelle vue. Et des rapports PowerPoint à vos couleurs, programmés, par audience. Vos données restent les vôtres.
Peut-il pousser des données vers nos autres outils ?
Oui — vers tout outil qui s’y prête. Votre CRM, votre BI, votre plateforme de centre de contact : s’il a une API, nous nous y connectons et poussons ce qui compte là où il faut. Les alertes atteignent déjà l’email et les webhooks, nativement.
Par où commence-t-on le premier jour ?
Un parcours, un tableau de bord que nous montons avec vous, et les deux ou trois alertes qui comptent le plus. Ajoutez des parcours à mesure que le premier fait ses preuves.
Comment le comparer à notre plateforme ?
Faites tourner le même parcours dans les deux pendant un mois, puis mettez les chiffres côte à côte : taux de réponse, richesse des verbatims, délai jusqu’au premier enseignement. Décidez là-dessus.
Zapio Platform
Oui. Oui. Et oui, ça aussi.
Autant que vous voulez — les utilisateurs ne sont jamais une ligne sur la facture. Chaque responsable de site, chaque responsable régional, chaque partenaire a son propre accès, limité à ce qu’il doit voir. Le but, c’est que tout le monde voie — et ça, nous ne le facturons pas.
Vraiment illimités ?
Oui — les personnes n’apparaissent jamais sur la facture. Le prix suit les parcours, les volumes et, pour un réseau, le nombre de sites analysés — pas le nombre de personnes qui lisent. Deux cents responsables de site connectés ne coûtent pas plus que vingt.
Et les partenaires ?
Oui — partenaires externes, agences et franchisés ont aussi leurs propres accès, limités à leur réseau.
Un retour — enquête, avis, réseaux sociaux — devient un ticket tout seul, attribué à la bonne personne. La réponse repart dans le canal utilisé par le client : WhatsApp ou e-mail. Qui l’écrit, c’est vous qui décidez : votre équipe, l’IA seule, ou l’IA qui rédige et une personne qui valide.
Qu’est-ce qui crée un ticket ?
Ce que vous décidez de traiter — une réponse d’enquête, un avis Google ou Trustpilot, un commentaire sur les réseaux. Vous posez la règle : chaque détracteur, chaque avis sous trois étoiles, tout ce qui mentionne un thème. Le ticket apparaît tout seul.
Qui les traite ?
Qui doit les traiter — routage par site, marque, parcours ou thème, vers une personne ou une équipe. Elle l’ouvre avec la note, ce que le client a écrit, le parcours d’où il vient et ce que vous savez déjà de lui : personne n’a à aller chercher.
L’IA peut-elle écrire les réponses ?
Oui, et vous décidez jusqu’où elle va : votre équipe écrit chaque réponse, l’IA rédige et une personne valide avant tout envoi, ou l’IA répond seule. À régler parcours par parcours — certaines réponses doivent toujours être écrites par une personne.
En combien de temps faut-il répondre ?
Le délai que vous fixez, et le desk s’y tient : un temps de réponse par priorité, et la vue de ce qui traîne. Un seul délai ne vient pas de nous — WhatsApp laisse 24 heures pour répondre dans la conversation ouverte par le client, et le desk fait le décompte.
Zapio sur un téléphone ou une tablette. Une nouvelle réponse ou un avis prévient la bonne personne, un tap l’ouvre, et elle répond au client d’où qu’elle soit — les tableaux de bord dans la poche, le desk pensé pour un téléphone.
Qui peut l’utiliser ?
Quiconque a un accès — le siège et l’équipe CX, les managers régionaux et de site, le personnel de terrain, les partenaires externes — chacun voyant exactement son périmètre : ses sites, ses parcours, ses tickets.
Que peuvent-ils y faire ?
Tout ce que fait le web — tableaux de bord, réponses, tickets. Sur le téléphone, le desk passe en premier : la liste, le verbatim, la réponse, en trois taps.
Faut-il télécharger une app ?
Pas de store : elle s’installe depuis le navigateur sur iPhone et Android — « Ajouter à l’écran d’accueil » — pas de déploiement IT, et elle se met à jour toute seule.
Ne vont-ils pas être inondés ?
Trois garde-fous : ils ne reçoivent que ce qui est dans leur périmètre — leurs sites, rien d’autre ; les événements qui atteignent le téléphone sont configurables par équipe — une nouvelle réponse, un détracteur, un avis, un ticket ; et chacun peut couper les notifications par appareil.
Organisé comme vous l’êtes : marques, pays, régions, sites — chaque niveau avec son identité, ses modèles et ses tableaux de bord, et le groupe voit l’ensemble. Qui voit quoi et qui fait quoi, c’est vous qui le définissez, jusqu’au site près. Chaque changement est journalisé.
Et si nous partons ?
Vous partez avec tout : chaque réponse et chaque champ, en formats ouverts, sans frais — et un plan de sortie écrit dans le contrat. Aucun verrou, par principe.
Qui contrôle ce que les gens voient ?
Vos admins. Les rôles disent qui configure, qui lit, qui répond aux clients ; les périmètres disent quels sites ou parcours ils voient — un manager ses sites, un partenaire son réseau, le siège tout — appliqué dans la couche de données, pas à l’écran.
Y a-t-il une piste d’audit ?
Oui — qui a changé quoi, quand : membres, périmètres, formulaires, tableaux de bord, exports. Conservée, et exportable sur demande.
Construite à la main, ou proposée par l’IA à partir de vos propres verbatims passés — et jamais figée : quand vos clients soulèvent de nouveaux thèmes, l’IA les propose et vous décidez. À vous de la façonner, à l’IA de la faire grandir.
Nous en avons déjà une — peut-on la garder ?
Oui. Nous la chargeons telle quelle, thèmes, sujets et termes dans vos mots, et l’IA classe selon elle dès le premier jour — en ne proposant des ajouts que là où vos commentaires ne rentrent pas.
Et quand elle change ?
Les réponses passées sont relues à l’aune de la nouvelle version — rien n’est perdu, et les tendances restent comparables.
Fonctionne-t-elle à travers les langues ?
Une taxonomie, toutes les langues : une plainte en néerlandais et une en français sur le temps d’attente atterrissent dans le même sujet, donc les tendances se comparent.
Peut-on avoir plusieurs taxonomies ?
Oui — par marque, par parcours, autant que nécessaire. Chaque source, une enquête de parcours ou une plateforme d’avis, est lue selon la taxonomie que vous lui assignez.
Les avis Google Maps, Trustpilot, Google Play et App Store ; Facebook, Instagram, X et LinkedIn — dans la même chaîne d’analyse que vos réponses d’enquête, sur les mêmes tableaux de bord.
Peut-on répondre depuis Zapio ?
Oui. Un avis ou un commentaire arrive comme un ticket à côté de vos réponses d’enquête ; vous répondez depuis le même desk, et la réponse repart vers la plateforme d’origine.
Et d’autres plateformes ?
Nommez-les. Si la plateforme ouvre ses données, nous l’évaluons et l’ajoutons — notre équipe produit construit avec ses clients, et de nouvelles sources s’ajoutent sur demande.
Une plateforme ouverte : elle puise dans les systèmes que vous utilisez déjà et pousse vers eux — votre CRM, votre BI, votre plateforme de centre de contact, votre data warehouse. S’il a une API, nous nous y connectons.
Quels outils ?
Tout ce qui a une API — Salesforce, HubSpot, Power BI, Tableau, Genesys, Snowflake, Zendesk, Slack, pour citer les habituels. Dites-nous les vôtres.
Qu’est-ce qui va où ?
Ce qui compte, là où il faut : un score et le verbatim sur la fiche client, un dossier sur un détracteur, chaque réponse dans votre BI.
Y a-t-il une API ?
Oui — signée, idempotente, avec des clés que vous gérez : un appel par événement client, programmable jusqu’à sept jours à l’avance, et un webhook en retour sur tout ce que vous définissez.
Une équipe CX et IA, guidée par ses clients : nous l’installons avec vous, formons vos équipes, et restons proches après le lancement — une ligne directe, pas une file de tickets. Ce que les clients demandent, c’est ce que nous construisons ensuite.
À qui parle-t-on ?
Aux gens qui le construisent — par email, téléphone ou chat, et vous nous connaîtrez par nos prénoms. Un contact nommé et des SLA renforcés quand vous le voulez.
Y a-t-il un SLA ?
Oui, par écrit : 99,5 % de disponibilité, des délais de réponse par priorité, et les métriques qui comptent pour le feedback — délai entre l’événement et l’invitation, taux de délivrabilité, fraîcheur des tableaux de bord.
Faites-vous du sur-mesure ?
Oui. Quand ça sert plus d’un client, ça devient produit ; quand c’est pour vous seul, c’est un projet cadré avec un prix clair.
Et après le lancement ?
La formation d’abord — sessions live, enregistrements, guides, inclus — puis plus proches qu’avant : de nouveaux parcours à mesure que vous grandissez, des revues trimestrielles, un produit façonné par ce que vous demandez.
Une étude ponctuelle quand vous avez une question ; un formulaire quand il vous en faut un — une inscription, une enquête d’événement, un formulaire de contact. Envoyez-le à une liste, partagez un lien ou un QR, ou intégrez-le à votre site ou votre app.
Peut-on le faire nous-mêmes ?
Oui — construisez, envoyez, lisez les résultats : scores, réponses et la lecture de l’IA du texte libre, par formulaire. Pas de projet ; un message suffit si vous voulez un coup de main.
Peut-il remplacer notre outil de sondage ?
Pour la plupart des équipes, oui : l’éditeur, la diffusion, l’analyse — dans la même plateforme que votre feedback de parcours plutôt qu’un deuxième outil.
Alternatives à Zapio Platform
Vous mesurez déjà. Voici ce qui change.
| Zapio Platformc’est nous | Plateforme VoC historiqueMedallia, Qualtrics, Goodays, Hello Customer3 | Développé en internevos propres scripts et tableaux de bord | |
|---|---|---|---|
| Taux de réponse1 | Élevé | Faible | Faible |
| Comment vous demandez | WhatsApp — une conversation menée par l’IA | un lien vers un formulaire figé | un lien vers un formulaire figé |
| Prix | Public. Jusqu’à −65 %.2 | sur demande | votre temps de dev, à vie |
| Mise en place | semaines | mois | trimestres de développement |
| Si votre équipe change | nous maintenons le service | ils maintiennent le service | tout part avec elle |
- Élevé et faible décrivent le canal, pas un produit — l’e-mail obtient de 0,5 à 20 % de réponses ; avec Zapio, habituellement de 25 à 40 %.
- À partir de 200 € par mois, prix catalogue, hors TVA — face aux montants de contrat que les prospects nous communiquent lorsqu’ils changent.
- Ainsi que Skeepers, WizVille, Forsta, InMoment, Verint, Eloquant, Feedier, Diduenjoy, Sandsiv, Qemotion, Vocaza, AskNicely. La catégorie est encombrée, et la comparaison vaut pour l’ensemble.
Sécurité
Conçu pour les secteurs régulés.
- Hébergé dans l’UEDonnées et calcul à Paris, de bout en bout.
- Déployable partoutIl vous le faut ailleurs ? Le cloud d’un autre pays, ou vos propres serveurs — la même plateforme.
- ChiffréAu repos et en transit, clés renouvelées.
- L’IA reste en EuropeChaque appel à un modèle d’IA reste sur des serveurs européens — et vos données n’entraînent jamais de modèle.
- Vos données, rien qu’à vousSéparation stricte entre clients au niveau de la base de données — et testée.
- Votre login, vos règlesSSO avec votre fournisseur d’identité, MFA, accès par rôles.
- Le RGPD, correctementEffacement sur demande. Durée de conservation : la vôtre. Rien n’est gardé plus longtemps qu’il ne faut.
Votre équipe sécurité voudra plus que sept lignes. Nous y sommes prêts.
Parlons sécuritéLe budget






